par Cécile Ducrot Lochard - 16 May

En proposant des vernis écologiques aux formules jusqu'à 85% d'origine naturelle selon les teintes, et allégées en substance chimique, la nouvelle marque de vernis à ongles Kure Bazaar, s’est imposé le défi d’associer à des couleurs très attrayantes, une formule écologique, libre de tout toluène, formaldéhyde, camphre synthétique ou phthalate.

Pulpe de bois, coton, maïs pomme de terre et blé, des ingrédients surprenants pour des vernis longue tenue. Rien moins que 26 teintes, qui s'appliquent aussi facilement qu'un vernis "chimique", pour un rendu tout aussi brillant et éclatant.

Utilisant moins de solvants, cette nouvelle génération de vernis est moins agressive pour l'ongle. Elle le laisse respirer et respecte son renouvellement naturel. Il est alors plus fort, sain et lisse.

Par ailleurs, Kure Bazaar a su séduire le créateur Yoshiki Hishinuma, lui aussi très actif en matière d’écologie, qui l’a sollicité pour habiller les ongles de ses mannequins pour le défilé Printemps-Eté 2012.  

Les vernis sont désormais en vente au prix de 16 euros sur le site de la marque (dès fin mai) ainsi qu’au Bon Marché ou chez Mademoiselle Bio. http://www.kurebazaar.com/

par Cécile Ducrot Lochard - 04 May

PPR a annoncé vendredi 27 avril sa prise de parts de 5% dans la société de compensation carbone Wildlife Works Carbon.

Le montant de cet investissement n’a pas été dévoilé. Cette société kényane fondée en 1997 par le canadien Mike Korchinsky, promeut en effet la consommation éco-responsable et permet également aux entreprises d’acheter des crédits carbone (le protocole de Kyoto fixe des limites de rejets de carbone à ne pas dépasser, sinon, selon le principe de pollueur-payeur, les entreprises doivent acheter des crédits carbone pour s’en amender).

Wildlife Works protège à ce jour plus de 500 000 hectares de forêts et projette de préserver « plusieurs millions d’hectares de forêts naturelles dans le monde » selon PPR qui achète auprès de cette société ses crédits carbone. Le groupe précise que « le marché des crédits carbone volontaires est bien placé pour connaître une forte croissance et le retour potentiel pourrait atteindre plusieurs fois la mise de départ ».

Le groupe de François-Henri Pinault précise par ailleurs avoir « compensé en 2011 la totalité des 95 100 tonnes de CO2 correspondant aux émissions résiduelles » et souhaiterait réduire de 25% les pollutions émises par ses deux piliers principaux, le pôle luxe et lifestyle. M. Pinault s’est dit «convaincu que cette approche innovante et durable finira par être source de profits à travers de nouveaux produits et services durables, et suscitera de nouveaux modèles économiques pour notre groupe ».

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